11 مارس 2010

Tariq Ramadan à Oujda

09/01/2008

Nous sommes nés la même année mais il est plus grand que moi. C'est dans ces mots que le Dr. Badr Makri du SERHSO (centre d'études et recherches en sciences humaines et sociales) présente le professeur Tariq Ramadan à Dar Sebti le vendredi 04/01/08. La grandeur, oui, c'est bien le terme qui convient pour qualifier ce jeune penseur de nationalité suisse mais de confession musulmane. Tariq Ramadan est connu partout par sa simplicité, sa modestie, mais surtout par la profondeur de ses analyses dans les débats et polémiques sur les chaînes européennes. Ce soir il a réussi à mettre le doigt sur les principaux maux de la pensée islamique modernes dans une conférence intitulée " L'islam et les sciences sociales: quelles perspectives?". Après une introduction dans laquelle le conférencier expose la problématique, il présente les trois axes de l'exposé à savoir:

1-Rapport Islam/société ou texte et contexte.

2-La question des sources du savoir en Islam.

3-Les domaines de l'action.

Le rapport Islam/société pose problème chez nous selon le Dr. Tarek. Notre religion n'est pas uniquement une loi, un droit, donc du normatif, mais aussi une voie (le terme qu'il choisit pour traduire la chariâ). Donc, comme il y a eu plusieurs écoles du fikh (malikite, hanbalite…), il y a eu aussi plusieurs écoles de pensée, plusieurs méthodologies pour approcher le texte sacré (le Coran). Or, certains musulmans veulent mondialiser l'Islam en imposant à d'autres cultures le modèle historique de Médine. Ce n'est pas ainsi qu'il faut comprendre l'universalité de l'Islam selon ce penseur, mais il faudrait réhabiliter les sciences sociales (profanes) qui sont maîtrisées par l'Occident à l'état actuel des choses. Tout en veillant aux principes de l'Islam, il faudrait respecter les cultures différentes et cesser de disqualifier leur islamité. Cette critique adressée implicitement aux littéralistes (Salafites) dans un ton parfois humoristique n'a pas empêché le conférencier de confirmer le rôle historique important qu'ils ont joué pour protéger le Coran et la Sounna contre les interprétations trop libertaires et sans aucune limite. Le texte nous instruit, nous oriente, affirme le Dr. Tariq, mais l'intelligence construit. Texte et contexte doivent donc marcher en parallèle.

Le deuxième axe traité par le conférencier, c'est le problème des sources et donc du pouvoir dans le monde musulman. Qui détient le savoir et la fatwa en Islam? Bien sûr c'est les Oulamas. Le conférencier les invite à travailler côte à côte avec les médecins, les économistes, les linguistes, et les différents spécialistes des sciences sociales. Il en donne l'exemple d'un certain Hathout aux Etats-Unis qui est en même temps fakih et médecin. Les penseurs musulmans d'autrefois n'ont jamais écarté le vécu, le "livre lu"(alkitab almanchour) comme l'appelle Imam Ghazali. Le Coran et la Sounna sont les principaux sources de la pensée musulmane, mais à aucun moment l'intermédiation de l'intelligence n'a été écarté. Nous devons respecter les lois naturelles (sounane kawniya) en maîtrisant les sciences sociales et non en disant tout simplement qu'il y a une médecine islamique, une politique islamique ou une mathématique islamique. Toutefois nous pouvons parler d'une éthique islamique dans toutes ces sciences universelles. Dans cette perspective, le conférencier appelle à une décentralisation du pouvoir détenu actuellement par les Fokahas qui ne maîtrisent que le normatif.

Pour finir, le Dr.Tarek traite la question des domaines de l'action, c'est-à-dire les perspectives qu'il faudrait ouvrir devant les sciences sociales dans le monde musulman. A ce sujet, il commence par appeler à une spécialisation dans le savoir. C'est fini, dit-il, avec le savant qui sait tout. La pensée islamique est toujours dans la défensive. Nous cherchons à nous adapter sans cesse. Nous n'arrivons pas à suivre le progrès qui va à une vitesse vertigineuse. 90 % des fatwas relèvent de la protection, jamais de la prospection. L'exemple du don d'organes si le donneur est d'accord peut encourager l'exploitation des pauvres selon le conférencier, même si dans l'absolu l'Islam n'est pas contre.

Lors du débat, cheikh Benhamza, président du conseil des Oulamas à Oujda, est intervenu en arabe pour relativiser certains jugements sur les Fokahas en précisant que sur un site web comme Islam Today, il y a plus de 3000 fatwas sur tous les domaines de la vie et qu'il n'y a aucune question qui reste sans réponse du point de vue de l'Islam. Il cite l'exemple de Imam Malek qui a 16 principes de l'Ijtihad qui ouvrent la voie devant l'intelligence et la réflexion permanente sur le texte coranique. Les fokahas n'ont jamais négligé les autres sciences, mais le problème se pose chez les autres savants qui ne s'ouvrent pas sur le fikh et se contentent de faux préjugés. Il remercie du coup le conférencier de ses efforts et de son ouverture d'esprit.

Tout le long de sa conférence, le Dr.Tariq appelle au respect mutuel et ne cache pas son admiration pour le Dr Youssef Qaradawi et tous les musulmans même les Salafites. Parmi ses œuvres, on peut citer: "Etre musulman européen","Les Musulmans dans la laïcité", Entre l'homme et son cœur" et un dernier ouvrage sur le Prophète sidna Mohamed. Son site web est "www.tariqramadan.com".

Compte rendu de Mohamed ES SBAI

Le professeur Bendali prévoit l'écroulement très proche de l\'économie américaine

30/12/2008
Le professeur Bendali prévoit l\'écroulement très proche de l\'économie américaine


Un scénario catastrophique pour l'Amérique: disparition

du dollar, 15 ans de dépression dans l'économie mondiale, un chômage massif et un arrêt de la consommation et de la production...Tel est le diagnostic que présente le professeur Abdelkader Bendali, l'expert en finance internationale. "L'été 2009 apportera des jours noirs pour les Américains", affirme ce conférencier invité à la fac de droit d'Oujda par le Laboratoire d’Etudes et de Recherches Internationales et le Département des Sciences Economiques, le vendredi 26 décembre 2008. Il explique aux candidats et chercheurs en économie comment les Américains auront des problèmes de liquidité pour rembourser les dettes. L'Irak a été attaqué parce qu'il a choisi de vendre son pétrole en euro."Je prévois 150 millions de chômeurs dans le monde entier en 2009" dit-il. Nous allons sombrer dans une crise internationale pire que celle de 1929. En effet, le système monétaire américain est comparé par M. Bendali à une sorte de grand casino qui vous donne des jetons en plastique alors que vous jouez avec de l'argent réel. Nous apprenons lors du débat que deux dollars sont investis dans le monde réel alors que 98 dans le monde virtuel. Et le Maroc? demande l'assistance. Notre pays sera partiellement touché selon le conférencier qui propose, sans mâcher ses mots, la solution suivante: il faut asseoir une économie conforme à notre religion. Nous seront sauvés par la solidarité qui régit notre société. Mais le danger est là, puisque nous tendons vers un mode de vie caractérisé par l'endettement à outrance et pour le luxe, et notre économie dépend aussi du capital étranger. L'inflation est due à l'intérêt, elle entraine la destruction de l'économie réelle. Les américains s'enrichissent par la vente de dette. En Islam la dette n'est en aucun cas vendue. Au Maroc un touriste un euro et en détruit 3. On lui prépare des terrains de golf en détruisant nos nappes phréatiques. Que faire pour s'en sortir? A ce propos, le conférencier propose l'alternative de la Malaisie et du Japon. Avec le taux zéro, l'argent circulera 10 fois plus vite. L'Arabie saoudite a joué beaucoup dans le casino américain. Ce système va mourir de l'intérieur. Toutefois, M. Bendali écarte l'hypothèse d'une guerre mondiale. "Les américains ne représentent que 5% de la planète, avec ses 350 millions d'habitants. "C'est une société obèse, composée d'escrocs qui vivent dans un cimetière" (allusion aux Indiens anéantis)... Quand les Chinois auront réalisé qu'ils ont été arnaqués, ile réagiront. Le "patron du casino" n'a pas d'argent, il l'a consommé! Tous ceux qui ont lié leur économie avec les Américains vont couler avec eux. M Bendali donne certains indices de ses prévisions: 25 banques américaines (les 2/3) ont fait faillite. Une dette hypothécaire gigantesque dont le créancier ne paiera jamais


Mohamed ES SBAI

Comment traiter un sujet de production écrite à l'examen régional?

Mohamed ES Sbai

Le français à l'examen du bac a un coefficient élevé (4 pour les littéraires comme pour les scientifiques). Si nos élèves peuvent se débrouiller dans les questions de compréhension globale, il n'en est pas de même pour l'épreuve de production qui est notée sur 10. Avouons de prime abord que l'épreuve de français est difficile pour la majorité de nos élèves. J'ai sonné l'alarme dans plusieurs réunions de presse avec le délégué d'Oujda ou le directeur de l'académie. J'ai même appelé à une évaluation scientifique des résultats. Chaque année, les notes en français sont catastrophiques. Cette année, je prévois que les notes seront pires, étant donné que plusieurs classes sont restées sans profs de français pendant des mois et que le problème n'est pas réglé en confiant des bacheliers à des maîtres d'écoles primaires, avec mes respects à tout le monde.

Dans la note N.30, du 20 février 2007, on stipule que:

Pour la production écrite: "Un sujet de réflexion en rapport avec l'un des thèmes de l'œuvre (œuvres) au programme, sans être une dissertation littéraire." Mais qu'est-ce qu'un sujet de réflexion?

Il s'agit d'une démonstration. Vous devez expliquer quelque chose à propos des œuvres et le prouver à votre correcteur en lui démontrant ce que vous dites à partir de références précises au texte (citation d'un personnage ou du narrateur, attitude d'un personnage, ou à la rigueur à partir de votre réalité vécue).

Voici brièvement la technique à suivre pour réussir l'épreuve production écrite.

D'abord, il faudrait consacrer une heure à la PE (et non un quart d'heure!). Un travail sérieux et minutieusement préparé est "senti" par le correcteur. Une copie bâclée se voit dès la première phrase: minuscule au début, absence d'alinéa, des ratures partout… Mais qu'est-ce qu'une bonne préparation?

La première étape, bien sûr, c'est la lecture et la compréhension de la consigne (le sujet). Quels sont les mots clés? Quel type de texte on me demande de rédiger? Cette tâche peut me prendre de 5 à 10mn. Puis, je passe à l'étape suivante: la recherche des idées s'il s'agit d'un texte argumentatif (sur le thème de la violence, la force, l'éducation, les langues étrangères, les loisirs…), ou ce que j'appellerais " le scénario" s'il s'agit d'un texte narratif (un souvenir d'enfance, une page de journal intime…). Cette étape peut s'étaler sur 15 à 20 mn. On peut utiliser le procédé du remue-méninge (en anglais le brainstorming). Comment? J'écris le mot clé de mon sujet au milieu de la feuille de brouillon, je l'encadre et je mets des flèches autour. Je me pose la question suivante: à quoi me fait penser ce mot ou cette idée. Je note spontanément tout ce qui me passe par la tête sans évaluer son importance. Exemple: le mot "famille" ne me dit pas grand-chose au début , mais si je me "relaxe" un peu et je libère mon imagination, je vais trouver des expressions comme: protection, amour, autorité, éducation, amour, tendresse, foyer, bon citoyen, criminel, "sans famille", le condamné à mort et sa fille Marie, son camarade à Bicêtre, Sidi Mohamed et son père absent….J'essaie toujours de trouver l'opposé du mot (pour notre exemple c'est le mot divorce) et explorer cette piste de recherche aussi (délinquance, drogue, vengeance, déséquilibre affectif….):


Ensuite, je passe au plan, c'est-à-dire aux axes de mon texte (son corps). Pour notre exemple, je peux traiter deux axes: 1-une famille réussie produit un bon citoyen .2- l'échec de la famille entraine un mauvais citoyen. J'ai déjà les idées, il ne reste que la formulation des phrases(15 mn) . Reste maintenant la dernière étape: la rédaction de l'introduction et de la conclusion (15mn). Dans l'introduction, je dois:

-amener le sujet par une phrase d'appel qui situe le contexte su problème posé, on peut proposer une définition du thème et montrer son interêt (actuellement).

-annoncer le plan du développement, ou poser une problématique (pour simplifier disons une question à laquelle on va répondre dans le développement)

Dans la conclusion, résumez ou récapitulez votre démonstration en la formulant autrement. Vous pouvez ouvrir de nouveau le sujet( évoquer une autre perspective possible du sujet).

Enfin, je passe à la production finale en veillant à la cohérence de mon texte, à l'emploi des liens logiques (d'abord, ensuite, enfin, par ailleurs….). Bien il faut veiller à l'alinéa et aux majuscules. Entraînez-vous à traiter un sujet de votre choix. Donnez-le à votre prof pour vous faire corriger. Vous sentirez une nette amélioration. Bonne chance.

Remarque: Il ne s'agit pas d'une vraie dissertation , mais d'un texte argumentation de longueur moyenne , cohérent et bien enchaîné à l'aide des liens logiques adéquats.

Récapitulons la démarche à suivre:

-la compréhension du sujet

-la problématique

-le remue-méninge ou le brainstorming (la recherche des idées)

-l'élaboration d'un plan

-la rédaction

-la correction et l'affinement du texte final

Attention: Il ne s'agit pas de répondre par "oui" ou par "non" dès le début, mais d'analyser le sujet, de dire les idées opposées si possibles(thèse défendue//thèse adverse):

Voici les criteres d’évaluation de votre écrit le jour de l examen :

* Présentation (alinéas, écriture soignée)............... 1 pt

* Respect de la consigne............................................ 3 pts

* Cohérence textuelle................................................... 2 pts

* Langue correcte......................................................... 4 pts

Une mascarade dite "élections municipales" à Oujda

Mohamed ES SBAI

Ecrivain journaliste

Prologue:

La scène se passe à Oujda, la capitale du Maroc dit "non utile", une ville très calme et dont les habitants sont très sympathiques et très correctes.
Comme les autres villes du Maroc, Oujda-city a élu les membres de son prochain conseil municipal le 12 juin 2009. Le vote a donné la première place au PJD avec 21 sièges. Celui-ci a formé son alliance avec le MP pour avoir la majorité (33 sur 65) et former le bureau qui va gérer la municipalité pendant les six ans à venir. Ils ont donné la présidence à Hamel Abdallah, chef du département des sciences à la fac. Le PI , qui voulait la psésidence avec ses 13 sièges, a décidé de se rejoindre au PAM dont la tête de liste est Haddouch, l'ex-président du conseil. Or, les autorités locales ont décidé autrement en faisant circuler des rumeurs sur le danger éventuel du PJD , bien que Mr le Wali ait reconnu la propreté de la campagne électorale des PJDistes dans un point de presse le 13 juin. Pour écarter le PJD et disloquer son alliance soudée, il faut bien une mise en scène où tous les moyens sont permis. Voici le canevas de cette histoire tragi-comique dont j'ai été témoin en tant que correspondant d'Attajdid:


Scène première:

Le Pjd et le MP arrivent au siège de la municipalité le jeudi 25 juin 2009 à 10 heures exactes comme il est dit dans les convocations. La presse est interdite de franchir la porte .Mr le Pacha est très ponctuel ce jour-là ! Il entre dans la salle à 10h05mn, compte les présents sans passer la feuille de présence, puis il sort à 10h 17mn en déclarant à la presse "j'ai levé la séance, la majorité n'est pas présente"! Après quelques minutes Mme Rachida Smaili arrive. La cause du retard est l'embouteillage de la circulation dûe à la visite royale. La majorité est maintenant présente (33 sur 65), mais Mr le Pacha qui monte dans son bureau et ferme sa porte refuse toujours d'ouvrir officiellement la séance et en finir avec cette affaire. Notons que les autres acteurs (le groupe Haddouch-Hjira) boycottent la scène. Puis Mr Abdessaid Chaoui rejoint la clique . Ils sont donc 34 (plus que la majorité), Mr le Pacha s'entête même si la loi n'est pas claire à ce sujet et même si les avocats du PJd réclament que la session n'a pas été ouverte du point de vue formel!


Scène deux:

Les 34 conseillers regroupés autour de Mr Hamel décident volontairement de rester ensemble pour se préparer à la 2ème scène. Ils savent très bien que le bras du Mekhzen est très long, alors ; c'est pourquoi ils s'attachent à la lettre aux lois en vigueur. Ils informent par écrit les Autorités locales qu'ils n'ont pas confiance en Haddouch qui n'a pas cessé d'exercer des pressions sur certains conseillers de l'alliance PJD-MP. Ils sont à l'aise chez Aftati, nourris, logés, libres et en sécurité...


Scène trois:

Les Autorités locales mobilisent toute une armée de police (28 fourgons) pour encercler la maison de Aftati parlementaire du PJD où sont réunis ses conseillers. La cause ? Il est accusé d'avoir kidnappé quelques membres du MP!! Aftati invite la presse locale et nationale pour enter chez lui et voir si ses invités sont réellement kidnappés. Tout est filmé et diffusé sur internet. Les responsables politiques de plus de cinq formations politiques viennent pour témoigner aussi! L'AMDH à Oujda est là. Personne n'est kidnappé! Mr le procureur arrive en personne et demande à 12 conseillers de l'accompagner sur le champ au commissariat pour qu'ils témoignent qu'ils ne sont pas kidnappés par le PJD. Les conseillers dits "kidnappés" sortent à tour de rôle devant Mr Le procureur, la foule des militants du PJD, les voisins et la presse. Ils crient haut et forts "NOUS NE SOMMES PAS KIDNAPPES, NOUS AVONS PEUR DES AUTRES!". Après de longues négociations, le PJD cède et Mr le procureur donne sa parole d'honneur qu'ils seront en sûreté. "C'est l'Etat de droit", dit-on devant les témoins de l'USFP et certains journalistes.



Scène quatre:


Les 12 conseillers (victimes) sont conduits au commissariat comme des malfaiteurs. Au début, c'est des gens très sympathiques qui font leur travail ordinaires et remplissent leurs rapports. "Etes-vous kidnappés par le PJD"? "Non" répond tout le monde. "Est-ce qu'on peut disposer? ". Non bien sur, il y a des gens moins gentils qui veulent les voir. On les passe individuellement un à un dans des bureaux où ils sont "très bien" accueillis par nos Services Secrets. Le menu est varié: menace, chantage, pression, injures… Cela n'a pris que 09 bonnes petites heures! A 4 heures du matin, 8 d'entre eux sont revenus et 5 sont disparus.

Scène cinq:

Enfin le lundi 29 juin c'est demain! On va finalement en finir avec ce cirque! Mais, non! Attendez! Ce sont des convocations qui arrivent tard dans la nuit. La session est reportée jusqu'au vendredi prochain 03 juillet 2009 pour des raisons sécuritaires!!

On se rappelle maintenant que sa majesté est là. En même temps, des rumeurs circulent que les élections vont être annulées. La campagne électorale n'était ni propre, ni honnête!! En attendant ce jour "j", je vous laisse imaginer tous les scénarios possibles pour barrer le chemin devant le président choisi par les Oujdis …

Scène 6

Enfin le jour J arrive. Nous sommes vendredi 03 juillet 2009. Il est 17h. Aujourd'hui, tous les acteurs sont présents sur scène. Mr Belgaid avance doucement appuyé sur ses béquilles parce qu'il a eu hier un accident. La municipalité est assiégée par les forces de l'ordre de différentes sortes. La presse est interdite de s'y approcher sauf la RTM. Saad Eddine El Otmani et Mustapha Ramid (dirigeants nationaux du PJD) sont écartés gentiment par la police. Ils donnent leur speech à la presse en plein boulevard. Seulement, un citoyen généreux et hospitalier s'avise de leur apporter deux chaises de plastique. Ce manège exacerbe les forces de sécurité qui s'approchent d'avantage avec un air agressif. Mr Ibrahimi, parlementaire du PJD ose protester et il se fait arrêter. Dix policiers le conduisent au commissariat. Parlementaire ou pas, on s'en fiche. Il faut bien sauvegarder la paix à Oujdacity qui est menacée d'un terrorisme éventuel ! A terroriste, terroriste et demi ! Il ne sera relâché que vers 4h du matin.

Scène 7

Les journalistes qui ont été chassés de la scène, et dont quelques uns avaient reçu des coups de matraque, se réfugient au siège de leur syndicat qui n'est pas loin de la municipalité. Une sorte de cave mal aérée avec des tabourets boiteux et poussiéreux. Là, un débat houleux est ouvert: Sommes-nous des journalistes? Est-ce que le bureau de notre syndicat actuel est légitime? Les collègues qui ont été frappés sont –ils vraiment des collègues ou des "flics dans la mafia" et des 2B qui méritent bien ce qu'ils ont?

A ce moment-là, on entend des cris de l'émeute. Ce sont les forces de l'ordre qui pourchassent le peuple curieux qui veut tout savoir en détail. Mr B. qui est un journaliste courageux, ose prendre une photo d'une troupe des forces d'intervention rapide (CMI) qui fait correctement leur travail. Alors on court derrière lui et il se réfugie dans le trou des journalistes en montrant à ses collègues sa caméra bousillée.

Scène 8

Les journalistes suivent par téléphone ce qui se passe derrière les murs de la Commune.

Malgré les protestations des PJDistes et de leurs alliés, qui réclament la discrétion du vote, on finit par adopter l'élection par les "couleurs". Hjira obtient 36 voix, El Hamel n'en a que 27. On sent une odeur de trahison. La tension monte dans la salle: le conseiller et avocat du Pjd Noureddine Boubker, se croit au tribunal. Il prend la parole et exprime son mécontentement. Il s'avise de quitter la salle en guise de protestation. Il est suivi par certains de ses amis.

Scène 9

Une fois les conseillers dehors, l'ordre est donné aux policiers d'intervenir. Mr l'avocat reçoit des coups durs sur le crane et les autres conseillers prennent la fuite le long de la rue de Marrakech, actuellement nommée Abderrahmane Hjira (père du nouveau maire), jusqu'au local du PJD. Peu après, l'avocat est transporté aux urgences par une ambulance. On apprend aussi qu'un agent de sécurité vient d'être hospitalisé. Celui-ci est étendu sur le lit voisin, entouré par de hauts responsables. On interdit aux journalistes et aux visiteurs de s'approcher de lui. La RTM est là pour l'interviewer. Un agent de sécurité de l'hôpital proteste mais on lui demande de dégager et de se taire. A Sécurité, Sécurité et demie! Qu'en est-il pour cet avocat PJD qui défend les sans-abris et les pouilleux du quartier des Fourmis et de celui des Grenouilles qui infectent Oujdacity? Son état n'est pas aussi critique qu'on le pense: l'examen de la radio n'a révélé que cela: Hématome extra dural, des contusions cérébrales et une fracture crânienne. Une intervention chirurgicale urgente a été décidée vers 2h 30mn samedi par le neuro afin d'évacuer l'hématome extradural. Elle a duré deux petites heures. La plupart des conseillers qui ont quitté la salle ont eu leur part du bâton. Mr B., ancien président de la commune Sidi Driss Al Kadi a reçu un grand coup sur le dos, de même que son voisin Rachid. Mlle F. a été giflée par un haut responsable de la police et Mme B. a la bouche pleine de sang.

Scène 10

Tous les spectateurs ont peur. Ils quittent la salle de spectacle. On jure de ne plus jamais voter, de ne plus parler politique. Les journalistes regrettent l'atteinte à leur liberté et l'agression de leur local. Les curieux suivent de loin le théâtre des opérations. Certains voyous continuent à siroter leur boisson dans les cafés confortables du boulevard Mohamed V, en chuchotant et sans faire trop de bruit. Tout est rappelé à l'ordre. Les choses vont très vite maintenant à l'intérieur. Voilà, c'est fini. Voici son excellence le nouveau maire qui apparaît. Le frère du ministre est acclamé par quelques la foule qui attendait dehors et qui savait le résultat d'avance. Le PJD a perdu la bataille! On raconte que leur chef n'a jamais mis les pieds à la Wilaya! Ils ont tous une tête dure. Certains spectateurs commencent déjà à critiquer les amis d'Aftati. Ils ont abrité chez eux des menteurs. Qu'ils sont dupes et naïfs ces barbus!

Epilogue:

C'est dommage que notre comédie finisse mal. On peut la transformer en drame romantique. Je pense à Lorenzaccio de Musset qui a tout fait pour délivrer Florence d'un prince tyran et débauché qui s'appelle le Duc Alexandre de Médicis. Le héros du drame se rend compte, mais trop tard, que son peuple ne mérite pas son sacrifice. Quels scénarios se préparent actuellement? Dieu seul le sait. On aurait dû éviter tout cela si on avait suivi la presse française. En effet, Tv5 a résumé il y a quelques mois la question des élections communales marocaines du 12 juin en une formule laconique: "le parti de l'ami du roi fera tout pour contrecarrer la montée des islamistes."

Aftati et ses amis sont appelés à revoir cette réalité en face. "je plie et ne romps pas" dit le roseau au chêne dans la fable de La Fontaine. Ils ont été des héros certes, mais ils ont beaucoup de choses à apprendre dans la politique marocaine. La première leçon : ne pas penser à haute voix. La deuxième: ne jamais jouer le tout pour le tout. La troisième : ne jamais croire un homme politique sur parole. Il est vrai que l'administration a bien joué contre eux, mais, entre nous, elle n'est pas la seule à le faire. N'ont-ils pas été trahis par certains conseillers qui partageaient leur pain et priaient avec eux ! Oujdacity mérite leur sacrifice. Ils ne doivent surtout pas penser à reculer ou à démissionner. Ils ont gagné la sympathie de la presse, de certains partis de la gauche, de l'AMDH, des citoyens. Ces événements ont mis à l'épreuve tous les 65 conseillers. On a connu des hommes et des femmes braves. Un peu de souplesse avec l'administration et ils auront le conseil prochain. Ils doivent accepter le rôle de l'opposition que les metteurs en scène leur proposent. On doit bien les mettre à l'épreuve avant de leur confier la Commune.

Oujda 09/07/2009

التبريز بالمغرب تجربة رائدة يراد إجهاضها

ذ. محمد سباعي

تدل كلمة " التبريز" في الفرنسية على معاني التجميع والموسوعية. والأستاذ المبرز يجب أن تتوفر فيه مجموعة من الشروط المهنية والنفسية والمعرفية.
وكانت فرنسا أول من نظم المباراة الوطنية للأساتذة المبرزين منذ أزيد من قرنين؛ بهدف انتقاء أجود المدرسين، بعد إخضاعهم لتكوين صارم على يد كبار الأساتذة في البلد؛ ليكونوا بعد التخرج بمثابة مراجع لأقرانهم، ورافعة للبحث العلمي، ووسيلة لتحقيق جودة التعليم. ويرجع ذلك إلى عهد لويس الخامس عشر سنة 1766، وكانت أول امرأة تحصل على دبلوم التبريز خلال الحرب العالمية الأولى؛ نظرا لانهماك الرجال في الحرب. وحسب الأستاذ جان ميشل لوست، رئيس جمعية المبرزين العاملين بالجامعة بفرنسا، فإن التبريز كان الغرض منه تكوين أساتذة أكفاء لتعويض المدرسين اليسوعيين، مضيفا أن المباراة الوطنية للتبريز، أصبحت عالمية، وتستقطب مترشحين من خارج فرنسا، وتفتح بشكل ديمقراطي في وجه كل المترشحين، ولو كانت لهم شهادات جامعية كالماستر أو الدكتوراه. مؤكدا أن خصوم التبريز، والمشككين في جدواه، إما سبق لهم أن رسبوا في المباراة الوطنية، أو عجزوا عن خوض المغامرة، وهم يعتقدون أن المبرز مجرد مكتبة متنقلة، تنقصه الكفايات البيداغوجبية، ويرد عليهم بأن المدرس الذي له علم واسع، لا يمكن إلا أن يفيد تلامذته، بخلاف المدرس الذي يتقن أساليب وتقنيات التدريس، وتكون مادته العلمية ضحلة. ومنذ عقدين وبالضبط في سنة 1988، فتح المغرب سلك التبريز بدعم من فرنسا؛ لتوفير مدرسين في الأقسام التحضيرية للمدارس العليا للمهندسين، أو طلبة التقني العالي؛ أما تونس ، فقد أطلقت تجربة التبريز سنة 1993، ووضعية المبرزين فيها أحسن حالا من زملائهم في المغرب، لأن النظام التعليمي التونسي، يتعامل مع فئة المبرزين تعاملا خاصا كفئة متميزة من غير عقدة. وكانت البداية بالمغرب بمثابة العصر الذهبي للتبريز، أشرف عليها أساتذة فرنسيون. وكان الأستاذ المبرز يعين أوتوماتيكيا في الأقسام التحضيرية، أو في مراكز التكوين، بل حتى الراسبون منهم في المباراة الوطنية، كانوا يستفيدون من نفس الامتياز ،ويعطى لهم الحق في التقدم لاجتياز المباراة الوطنية لمدة ثلاث سنوات كمترشحين أحرار. والتكوين في سلك التحضير للتبريز بمكناس أو الرباط، يدوم سنتين، وهو بمثابة معتكف علمي متواصل، يخضغ فيه الطلبة لنظام صارم، إذ أن بعض التمارين تتطلب 7 ساعات متواصلة. مما يستدعي منهم مجهودا نفسيا وعصبيا جبارا، بالإضافة إلى التكاليف المادية. وتشرف على المباراة الوطنية لجنة مشتركة من أساتذة مغاربة وفرنسيين، وتصحح أوراق التحرير بفرنسا، وبالتالي، تكون فرص النجاح ضئيلة جدا. وإذا كان التبريز ـ في بداياته ـ إضافة نوعية في منظومة التربية الوطنية بالمغرب، ويغري أساتذة التعليم الثانوي لخوض غمار المغامرة بالنظر للامتيازات التي يقدمها لهم، فإن واقع الحال بعد مرور 20 سنة من التجربة، ينبئ بشيخوخة مبكرة لنظام التبريز. وحسب مداخلة للأستاذ مهدي فؤاد قيدوم المبرزين بالمغرب، والأستاذ في سلك التحضير للتبريز بالمدرسة العليا للأساتذة بمكناس، فإن عدد المترشحين لمباراة ولوج سلك التبريز، بلغ الألف، سنة 1990، إلا أنه مافتئ يتراجع إلى أن وصل 04 مترشحين سنة 2008!؛ ويتوفر المغرب اليوم على سلك التبريز في أغلب التخصصات( فيزياء، رياضيات، فرنسية، فلسفة، عربية...). ويرجع الأستاذ مهدي هذا التراجع إلى فقدان التبريز لبريقه؛ بسبب مشكل التعيينات الذي أصبح يؤرق الأستاذ المبرز. فغالبا ما يفقد منصبه الأول، ويعين في إحدى المدن النائية، وتسند له أقسام لا تتلاءم و مستواه العلمي، ويفقد الأقدمية العامة، ويصبح"آخر من التحق" رغم كونه قد قضى 20 سنة في الثانوي، وربما في نفس المدينة!..
إن أزمة نظام التبريز بالمغرب، تعكس جليا أزمة اللمنظومة التربوية عموما ،وخاصة في مجال الحكامة، وترشيد الطاقات، وحسن استثمارها.. ففي الوقت الذي يتحدث الخطاب الرسمي عن دعم التفوق والتميز، خاصة في أفق تحقيق هدف تكوين 10آلاف مهندس سنويا، نجد الإدارة التربوية عندنا تستغني عن خدمات الأستاذ المبرز، في حين تلجأ إلى مدرسي الابتدائي لتسند لهم أقسام الباكلوريا، كما هو الحال في أكاديمية وجدة. وتعتبر فئة المبرزين العاملين بالثانوي الأكثر تضررا؛ لأنهم يحرمون من المشاركة في الحركة الوطنية الخاصة بالثانوي، ولا يشعرون بأن شيئا يميزهم عن زملائهم الغير مبرزين؛ باستثناء تعويض مادي (700درهم) قد يغطي مصاريف التنقل اليومي إذا كان التعيين خارج المدينة الأصلية. ويحرمون من متابعة التعليم العالي بسبب البعد عن الجامعات. ولا تمثل فئة المبرزين إلا 2.5 % من مجموع الأساتذة، وتبقى مهمتهم غير واضحة لدى المسؤولين في الوزارة؛ رغم أنهم يكلفون الدولة ميزانية مهمة خلال فترة التكوين.
ويتلخص الموقف المطلبي لفئة المبرزين في إصدار القانون الأساسي الخاص بالمبرزين، والذي يقبع مشروعه في رفوف الوزارة منذ عدة سنوات، مع ضرورة تحيينه وفق المستجدات التي طرأت منذ ذلك الحين( خصوصا ما يتعلق بالتعويضات والترقية ...)، والذي سيحدد الإطار القانوني للتبريز، من ساعات العمل، وتصنيف هذه الفئة في السلم الإداري، والتفتيش والترقية والمهام، والآفاق المهنية والتربوية والعلمية، والتقاعد، والتعويضات المادية عن الإطار، و اعتبار إطار التبريز إطارا واحدا وموحدا، خاصا بالحاصلين على شهادة( دبلوم) التبريز، وعدم التمييز بين المبرزين حسب أسلاك العمل إلا في ما يخص ساعات العمل الأسبوعية، ثم ضرورة مشاركة ممثلين عن المبرزين في اللجان المشرفة على انتقاء المترشحين، وإجراء اللقاءات معهم عند إسناد المناصب، وكذا الحركة الانتقالية، والتعيينات الخاصة بالمبرزين، والتي تعتريها المحسوبية، وغياب العدل. و
يقترح الأستاذ مهدي على السلطات التربوية، إدماج هذه الفئة في عملية التكوين، واستدعائهم لتأطير الملتقيات، والندوات، والأيام الدراسية في تخصصاتهم، ثم توفير الجو الملائم لهم لتوجيه طاقاتهم في البحث التربوي والعلمي.

إن هذه المقترحات من شأنها أن ترد بعض الاعتبار للمبرز العامل في الثانوي، وتحفزه على الانخراط القوي في عملية الإصلاح التي دعا إليها المخطط الاستعجالي، والذي أشار كذلك إلى مجموعة من الاختلالات المتعلقة بالحكامة، وبترشيد الموارد البشرية في نظامنا التعليمي.
وفي إطار النقد الذاتي، يعاب على بعض المبرزين الاكتفاء بالتدريس في الأقسام التي تسند لهم، وعدم أخذ المبادرة، واقتراح مشاريع عمل، والانخراط فيها بقوة لإثبات جدارتهم واستحاقهم، وكسر الطوق الذي يريد البعض تكبيلهم به بسبب تعيينات لا تليق بمكانتهم العلمية.
يذكر أن التعامل مع المبرز يختلف من أكاديمية إلى أخرى، إذ نجدهم في بعض الجهات من المملكة، يدمجون تدريجيا في مراكز التكوين، أو في الجامعات؛ في حين ترفض بعض الأكاديميات مجرد استقبالهم، والانصات إليهم

09 مارس 2010

Nous ne sommes pas kif-kif !!




Kif-kif est une association d'homosexuels maghrébins (charafa allaho kadrakom) qui jouit du soutien de l'Occident et bien sûr des Sionistes et des maçons. "Nous sommes un groupement de citoyennes et de citoyens marocains. Nous comptons parmi nous des musulmans, des juifs, des chrétiens, et des laïcs. ( …) Nous souhaitons sensibiliser sur des sujets touchant à notre vie privée, en l’occurrence l’homosexualité."C'est ainsi que définit Samir Bargachi (22 ans) son mouvement d'homosexuels au Maroc(!) dans un entretien avec Aujourd'hui le Maroc(08-03-2009). Jusqu'à présent, il "milite" de l'extérieur, mais il avoue au journal Assabah qu'il est sûr du soutien des ambassades étrangères au Maroc et des personnalités bien placées dans notre pays. On lui a appris comment parler de la discrimination contre les homos et les lesbiennes. Il a rendu visite à ses amis homosexuels en prison pour les rassurer de la libération prochaine! Il réside en Espagne qui le soutient et l'encourage et il a une nationalité suisse. Il leur parle de la vie paradisiaque en Europe pour les homos et tous les "Musulmans" qui osent insulter leur religion ou leur langue arabe. Vous imaginez alors le danger pour la jeunesse de chez nous qui souffre du chômage et de la misère! Tout le monde va dire qu'il est homosexuel pour avoir un visa!! Heureusement, Khadija Rouissi présidente de Bayt Al hikma ainsi que Khadija Riyadi de l'AMDH ont démenti les déclarations du jeune homme en visite au Maroc. Le monsieur "Marocain et musulman" avait affirmé que ces deux associations sont des couvertures pour ses activités clandestines au Maroc. Non seulement la débauche mais aussi le mensonge!

Je profite de cette occasion pour rappeler à ce bonhomme que le Maroc est un pays musulman qui ne tolèrera jamais la présence d'une association qui inciterait à l'homosexualité et à la débauche (voir article 489 du code pénal).

Personnellement, je n'aime pas les homosexuels, et je vois qu'ils constituent un danger pour notre société. Ce sont les médecins du monde entier qui le disent. Je préfère plutôt mourir que de voir l'association Kif Kif organiser un défilé à Oujda. Est-ce qu'ils utilisent au moins un préservatif ? Mon Dieu, quelle honte! Ou alors c'est nous qui devenons des dinosaures en voie de disparition!! Je le dis maintenant avant qu'il ne me soit interdit de le dire dans quelques années, si par hasard les amis de Bergachi osaient à se manifester, appuyés par l'Espagne ou la Suisse. Je sais que les Sionistes ne dorment pas. Mais les Marocains aussi. Nous sommes vigilants et nous avons une bonne mémoire et nous savons que c'est un complot contre la stabilité de notre pays.

Il y a 10 ans, j'étais responsable du bureau provincial du PJD à Jerada. On a découvert dans les bibliothèques des collèges une "Encyclopédie de la vie sexuelle" pleine de photos pornographiques d'homosexuels et de lesbiennes!! Cet ouvrage dit "scientifique" incite à la liberté sexuelle (ce qui contredit la Charte de l'Éducation nationale en vigueur) en affirmant à la page 67:" Il n'est pas dans le rôle de l'éducateur ou du médecin de cautionner ou d'interdire un relation sexuelle (...) Dans notre société en Occident, les tabous qui interdisent le rapport sexuel à l'adolescent, ont toujours été très forts...(...)Aujourd'hui, l'attitude de la société est beaucoup moins rigoureuse (...)". " Un garçon peut vivre une aventure sexuelle avec une prostituée. Toutefois cette expérience n'est pas toujours positive...". Il prétend que la liberté sexuelle réduit la violence dans la société, ce qui n'est pas évident aux États-Unis par exemple: "Le soulagement sexuel et la libération psychologique réduisent la violence" (p65). Enfin, il incite franchement à l'homosexualité: "A cet âge-là, il est très normal de se lier d'amitié avec un camarade du même sexe. Cette phase que connaît tout adolescent est même souhaitable... Aujourd'hui, très heureusement, les discriminations qui faisaient de l'homosexuel un anormal ont été abolies. Et la société témoigne d'une grande tolérance envers l'homosexualité". Ce bouquin rédigé par un juif (Jean Cohen), n'hésite pas à substituer la notion de "famille" par celle du "groupe" (approche du genre), en présentant des statistiques étrangères qui peuvent induire notre adolescent en erreur (exemple: le nombre de filles qui exercent le sexe avant l'âge de 17 ans a augmenté de 25% en 1965 à 55% actuellement).

Nous avons réagi en écrivant au délégué du MEN à Jerada à l'époque. Il a eu l'amabilité de retirer le bouquin-scandale des bibliothèques des collèges. Est-ce qu'on peut le faire maintenant? Je commence à avoir des doutes. Nous avions à notre côté le docteur Khatib (rahimaho Allah). Les choses ont changé au Maroc. Le concurrent actuel du PJD est l'ex ministre de l'Intérieur!! Malgré tout, la jeunesse marocaine reste attachée à ses valeurs ancestrales et à l'identité culturelle de son pays. Feu Hassan II, l'avait rappelé à la presse internationale. Pas d'homosexualité au Maroc, ni aujourd'hui, ni demain!


Mohamed ES SBAI

12/03/2009

17 يونيو 2008

الفرنسية في الثانوي



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